Choix des livres de mai à juillet

Les participants pour les sessions de mai/juin et juillet/août ont pu voter entre les ouvrages suivants, par ordre de résultats des votes :

Frédérique Deghelt, La vie d’une autre(2010)
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d’amour et le lendemain… elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues.

Claude Michelet, Des grives aux loups (1979)
1er tome de la série de 4 – L’histoire raconte la vie de la famille Vialhe de Saint-Libéral-sur-Diamond, un village fictif en Corrèze, de 1899 à 1988, à travers l’apparition du chemin de fer, les deux guerres mondiales et le recul progressif du monde agricole.

Maggie O’Farrell, L’étrange disparition d’Esme Lennox (2009)
A Edimbourg, un asile ferme ses portes, laissant ses archives et quelques figures oubliées resurgir à la surface du monde. Parmi ces anonymes se trouve Esme, internée depuis plus de soixante ans et oubliée des siens.

Jerome David Salinger, L’attrape-cœurs (2002)
L’histoire d’une fugue d’un garçon de la bourgeoisie new-yorkaise chassé de son collège trois jours avant Noël, qui n’ose pas rentrer chez lui et affronter ses parents. Trois jours de vagabondage et d’aventures cocasses, sordides ou émouvantes, d’incertitude et d’anxiété, à la recherche de soi-même et des autres.

Fedor Dostoïevski, L’idiot (1869)
Le prince Mychkine est un être fondamentalement bon, mais sa bonté confine à la naïveté et à l’idiotie, même s’il est capable d’analyses psychologiques très fines. Après avoir passé sa jeunesse en Suisse dans un sanatorium pour soigner son épilepsie, il retourne en Russie pour pénétrer les cercles fermés de la société russe, sans sou ni attache, mais avec un certificat de noblesse en poche.

George Orwell, 1984 (1972)
Il décrit une Grande-Bretagne postérieure d’une trentaine d’années à une guerre nucléaire entre l’Est et l’Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950, où s’est instauré un régime de type totalitaire fortement inspiré à la fois du stalinisme et de certains éléments du nazisme. La liberté d’expression en tant que telle n’existe plus. Toutes les pensées sont minutieusement surveillées, et d’immenses affiches trônent dans les rues, indiquant à tous que « Big Brother vous regarde » (Big Brother is watching you).

Romain Gary, Les racines du ciel (1972)
Prix Goncourt 1956 – L’histoire se passe en 1953 au Tchad. Un français, Morel, essaie de défendre les éléphants en essayant de faire signer une pétition. Devant l’échec de cette initiative, il prend le maquis et mène des actions armées contre les plus grands braconniers.

Pascal Bruckner, Le palais des claques (1986)

Camus, L’étranger (1971)
Condamné à mort, Meursault. Sur une plage algérienne, il a tué un Arabe. À cause du soleil, dira-t-il, parce qu’il faisait chaud. On n’en tirera rien d’autre. Rien ne le fera plus réagir : ni l’annonce de sa condamnation, ni la mort de sa mère, ni les paroles du prêtre avant la fin. Comme si, sur cette plage, il avait soudain eu la révélation de l’universelle équivalence du tout et du rien. La conscience de n’être sur la terre qu’en sursis, d’une mort qui, quoi qu’il arrive, arrivera, sans espoir de salut.

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